real-estate-tag-line

Author Archives: JEAN MARC HENRY

Burkina Faso, pays des hommes intègres…

J’ai visité beaucoup de pays dans ma vie, mais le Burkina Faso fait partie de ceux qui ont le plus attiré mon attention. C’est un pays qui se refait grâce à ses filles et fils qui ont décidé de prendre leur destin en main, afin d’écrire l’histoire de leur patrie autrement que dans la dictature et l’oppression. Il s’agit là d’une jeunesse forte qui a dit NON à la souffrance et NON à un régime totalitaire. Dès mon arrivée à Ouagadougou, j’ai été surpris de constater que mon jeune chauffeur écoutait à la radio les débats du parlement. J’ai pensé que c’était quelque chose d’exceptionnel, mais le lendemain j’ai rencontré les députés qui m’ont confirmé OUI, le peuple suit les débats en direct à la télévision et à la radio. « Le peuple est toujours connecté, ils tiennent à être informés du travail que nous faisons et à suivre la progression et les engagements que nous prenons dans notre pays en toute transparence. », ont-ils ajouté. La restauration de la dignité de cette nation est passée par la victoire du peuple, et celui-ci désormais suit de près tout ce que se passe, car, rappelons-le, il a payé un lourd prix...

Lire la suite

Youth, our common future .

It is a great joy for me to find myself among you and to speak for a moment. The end of the last century and the beginning of the 21st century could have been a decisive moment in the development of Africa, but factors of all kinds still prevent it from finding its way.  Some will say that there are difficulties apparently Insurmountable problems facing Africa. But it is all a matter of leadership and vision, that is, the ability to engage our compatriots on a positive and constructive path to the future. Indeed, we need to implement a comprehensive and forward-looking vision that recognizes young people as agents of change, social transformations, peace and sustainable development. The ultimate goal of a national youth policy is to enable our political leaders, with duties and rights holders, to create and sustain an environment that enables young people to exercise their rights and responsibilities, to prosper as Human beings, to be heard, to participate and to be valued as social actors and holders of knowledge as well as new and promising ideas.  These conditions are a key element in unlocking their capacity to promote a culture of peace and sustainable development and...

Lire la suite

POPULATION

En premier lieu la populationelle Au plan social, les avancées majeures ont été enregistrées dans les domaines de la santé, de l’accès à l’éducation de base et à l’eau potable. En effet, le taux brut de scolarisation au primaire est passé de 45,9% en 2000 à 83,7% en 2015. En matière de santé, bien que les taux de mortalité infantile et maternelle soient toujours élevés par rapport aux valeurs ciblées en 2015, ils ont fortement reculé. Ainsi, le quotient de mortalité des enfants de moins de 5 ans est passé de 219,1‰ en 1998 à 81,6‰ en 2015. La mortalité maternelle est passée de 484 décès maternels pour 100 000 naissances vivantes à 330 sur la même période. L’accès à l’eau potable s’est également amélioré. Entre 2005 et 2015, les taux d’accès en milieu rural et en milieu urbain, sont passés respectivement de 52% à 65% et de 74% à 89,9%.  même composés de jeunes dynamiques et des’anciens pour  leur faire profiter de leur experience. En 2016 La population etait constituee à 45% de jeune de moins de 14 ans !

Lire la suite

EDUCATION

Le budget de l’education represente 5% du PIB et 18% des depenses du gouvernement  le chômage des jeunes de 15 à 24 ans est en baisse constante se situant à moins de 5% des jeunes. Il faut donc augmenter la formation Le système éducatif burkinabè a un caractère généraliste, peu professionnalisant et ne répond pas aux besoins du marché de l’emploi. En dépit des différentes réformes entreprises, du reste inadaptées, l’éducation de base est en perte de qualité, l’EFTP restent qualitativement et quantitativement faibles et désorganisés, avec des disparités régionales et de genre accentuées. Les ordres d’enseignement post-primaire, secondaire et supérieur sont principalement basés sur un système généraliste peu tourné vers l’apprentissage d’un métier, avec 3,4% des effectifs scolarisés dans l’EFTP sur les effectifs totaux en 2015. Aussi, 63% des étudiants sont orientés dans des filières des sciences sociales et humaines. L’enseignement supérieur est dans une crise permanente mettant à mal le calendrier universitaire. Les défis du système éducatif sont les suivants :  l’amélioration de la qualité de l’éducation de base, l’accroissement et l’amélioration de la qualité et de l’offre d’EFTP, et la réduction des disparités,  l’amélioration de l’accès et de la qualité de l’enseignement secondaire et supérieur, la réforme...

Lire la suite

AGRICULTURE

L’agriculture qui produit 34% du PIB et emploi 67% de la population La superficie des terres à potentialités agricoles est évaluée à 11,8Mha dont seulement 5,7Mha seulement sont cultivés, il y a donc un fort potentiel de develloppement dans ce secteur. L’élevage représente le troisième poste d’exportation du pays après l’or et le coton avec 25% des recettes d’exportation du pays. L’exportation se fait principalement à partir d’animaux sur pieds par la route ou par le train vers les pays côtiers (Côte d’Ivoire, Ghana, Bénin).Pays sahélien enclavé, le Burkina Faso dispose d’un potentiel en eau de surface estimé à plus de 200 000ha répartis entre les fleuves, rivières, mares, lacs de barrage et retenues d’eau exploitables pour la pêche . Les activités agricoles sont dominées par une agriculture de subsistance à l’échelle des petites exploitations familiales. L’entreprenariat rural est très faiblement développé, réduisant les possibilités de valorisation, de diversification et de commercialisation des produits nationaux. Les autres activités (industrie et commerce) sont dominées par le secteur informel, compte tenu des facteurs limitatifs à l’émergence d’un véritable secteur formel. Ainsi, avec un environnement des affaires insuffisamment attractif et peu propice à l’accroissement des investissements privés, l’économie nationale est caractérisée dominée par un secteur primaire peu productif...

Lire la suite

MINES

En raison des mesures d’attraction de l’investissement privé, prises au milieu des années 1990, la production minière s’est accrue, grâce à l’ouverture de plusieurs mines industrielles cohabitant de manière conflictuelle avec les exploitations artisanales. Toutefois, l’essor du sous-secteur minier ne s’est pas accompagné d’une création importante d’emplois décents et d’un effet d’entraînement important sur les autres secteurs de l’économie, surtout au niveau local. Il a en outre, engendré une dégradation des ressources naturelles dont la pollution des eaux, nécessitant une évaluation par des études stratégiques. Au regard de ces constats, les défis à relever, afin d’accroître les bénéfices sociaux et économiques du sous-secteur minier, sont : le développement de l’information géologique et minière,  la création et la valorisation de l’expertise nationale, l’encadrement de l’exploitation artisanale,  la promotion de la petite mine mécanisée, la surveillance des zones d’exploitation, au regard des conventions relatives au respect de l’environnement, l’accroissement des achats locaux de biens et services des mines,  l’amélioration de l’impact des mines dans le développement local,  l’amélioration du contrôle et du suivi de l’activité minière et (ix) un bon usage de la rente minière.   Le secteur minier burkinabè a pris un essor important ces dernières années et sa croissance est...

Lire la suite

INFRASTRUCTURES

INFRASTRUCTURES   En matière d’infrastructures routières, la part du réseau routier bitumé dans le réseau routier classé a connu une évolution sensible, passant de 15,75% en 2004 à 24% en 2015. En matière d’électricité, l’accès des ménages est globalement faible. La proportion des ménages utilisant l’électricité comme principale source d’éclairage est passée de 14,9% en 2009 à 24,4% en 2014. En 2014, elle était de 62,7% en milieu urbain contre 9,3% en milieu rural. , un peu plus de 7 ménages sur 10 habitaient dans des zones non loties et connaissaient un faible taux d’accès à l’assainissement, une précarité des logements et un faible accès à l’eau potable et à l’électricité. 77% des ménages habitaient dans des logements précaires (matériaux non définitifs) dont 39,5% en milieu urbain et 92% en milieu rural. Toutefois, pour l’assainissement, le taux d’accès aux infrastructures est passé de 4,7% en 2007 à 8,1% en 2014. En matière d’infrastructures d’accueil d’unités industrielles, les zones industrielles existantes sont quasi saturées et sont localisées essentiellement à Ouagadougou et Bobo-Dioulasso, au détriment des autres capitales régionales. En outre, les zones existantes ne sont pas viabilisées. Au regard de ces insuffisances, le principal défi est la création et la viabilisation...

Lire la suite

DEVELLOPEMENT

DEVELLOPEMENT Le Burkina Faso connaît une croissance économique erratique depuis 1960. Cette fluctuation de l’activité économique, en conjonction avec une forte croissance démographique (3,1% par an), n’a pas permis d’enregistrer un véritable progrès en termes de développement économique et social. De 1960 à 2014, le revenu par habitant n’a augmenté que d’environ 2% l’an, ce qui n’a pas permis d’améliorer considérablement les conditions de vie des Burkinabè. En 2014, l’Indice de développement humain (IDH) ressortait à 0,420, faisant du Burkina Faso, un pays à faible niveau de développement. Cette situation est la conséquence de la persistance de la pauvreté dont l’incidence se situait à 40,1% en 2014, d’un fort taux d’analphabétisme des personnes de plus de 15 ans se situant à 65,5%, d’une espérance de vie de moins de 60 ans, ainsi que d’une forte exploitation et consommation de ressources naturelles Après le ralentissement du rythme de croissance du PIB réel à 4.0 % en 2015, notamment en raison d’une pluviosité peu satisfaisante de la campagne agricole et des troubles sociopolitiques, les perspectives économiques du Burkina Faso sont favorables en 2017. Le taux de croissance projeté devrait atteindre 8.4 %, contre 5.4 % en 2016. Il devrait être soutenu par...

Lire la suite

Un jour nouveau se lève au Burkina Faso

« Un jour nouveau se lève au Burkina Faso » (président Rock Kaboré) A la faveur de son investiture mardi à Ouagadougou, le président burkinabè Rock Marc Christian Kaboré a déclaré qu’ « un jour nouveau se lève au Burkina Faso ». « Avec les élections couplées, présidentielle et législatives du 29 novembre dernier, un jour nouveau se lève au Burkina Faso, chargé d’espoir pour un lendemain meilleur », a déclaré le président Rock Marc Christian Kaboré. Selon le président du Faso « mon programme du président intitulé « bâtir avec le peuple, un Burkina Faso de démocratie, de progrès économique et social, de liberté et de justice», devenu par l’onction populaire, le programme du président de tous les Burkinabè, ambitionne de répondre à cette quête de justice, de transparence, de démocratie et de prospérité partagée exprimée par toutes les composantes de notre nation ». Pour lui « la réconciliation nationale en sera le socle, la paix, le moteur, la vérité, la justice et la transparence, les adjuvants essentiels, pour construire ensemble dans la durée, une nation forte, fière, prospère et intègre ». Rock Kaboré mentionne qu’ « en ce 21e siècle de toutes les interrogations et inquiétudes sur la...

Lire la suite

Le Plan national du développement économique et social du Burkina Faso

Ce PNDES est un programme de l’État burkinabè et de ses partenaires sur la période 2016-2020, qui vise à transformer profondément et qualitativement l’économie nationale. Ce qui englobe plusieurs volets de la vie socio-économique : le commerce, l’industrie et l’artisanat ; les mines et l’énergie ; les infrastructures ; la santé ; l’Education nationale et de l’alphabétisation : l’eau et l’assainissement. L’objectif recherché par les autorités nationales, c’est d’atteindre d’ici 2020 un taux de croissance moyen de 7,7%, ce qui se traduira par la création de 50.000 emplois chaque année, de ramener le taux de pauvreté à 35% contre 41% en 2014. Grâce à la mise en oeuvre rigoureuse des réformes économiques engagées dans le cadre de la politique sectorielle de l’industrie, du commerce et de l’artisanat, l’entrepreneuriat est en plein essor. La Burkina Faso doit relever des défis de deux ordres pour poursuivre l’industrialisation : d’une part, créer un environnement favorable au développement industriel ; d’autre part, renforcer les infrastructures de soutien, notamment l’énergie, les infrastructures de transport, la technologie, et l’amélioration de la formation.

Lire la suite